Et ça se prend pour du journalisme…
Aucun cadre, aucune mise en contexte, aucune tentative d’explication ou du vulgarisation de la situation.
1) Y a-t-il un “risque d’explosion” ? Imminent ?
“On n’a pas constaté de risque imminent et grave, mais si cette situation se prolonge sur plusieurs années, cela pourrait aboutir à un risque plus immédiat”, a ajouté Charles-Antoine Louët.
2) Est-ce que les canalisations risquent de provoquer une explosion ?
L’ASN a également remarqué que les canalisations n’étaient pas signalisées comme étant des vecteurs d’hydrogène.
3) D’accord… donc en réalité il n’y a pas de risque ?
“Le risque contre lequel il faut se prémunir, c’est un risque de fuite d’hydrogène qui pourrait se répandre dans ces locaux et déclencher une explosion”, a-t-il souligné.
4) Alors y a-t-il un risque d’explosion localisée? D’explosion majeure? De fusion du réacteur?
(…)Muriel Boselli avec Elizabeth Pineau, édité par Sophie Louet
Je vais répondre, ces trois dames sont probablement parties semer la terreur nucléaire dans d’autres rédactions amateuristes.
Non, non, non, et… non. Ou comment faire un article sur l’absence d’une nouvelle, l’absence de la possibilité d’une nouvelle et la très forte improbabilité de l’existence future d’une nouvelle.